Tout au long de l'histoire, le yack domestique de l'Asie centrale a fourni aux bouviers tibétains laine, cuir, viande, lait et fromage. En outre, les excréments de cette bête de somme servent de combustible et d'engrais. Les yacks domestiques sont nombreux. Le yack sauvage par contre, plus grand que son congénère, a été décimé par la chasse et est menacé de dispariton. Autrefois largement répandu dans les vallées et sur les plateaux des hauteurs tibétaines environnantes, le yack sauvage ne survit plus qu'en troupeaux disperses et isolés dans les régions les plus inhospitalières et les plus reculées. Même si la chasse et le commerce en sont interdits, il doit désormais trouver suffisamment de bons pâturages, et son avenir dépend d'une protection éfficace.
